Malaure, là où le vent fut mauvais…

Malaure, là où le vent fut mauvais…

20,00 

N° ISBN : 978-2-37871-055-2

Nombre de thèses universitaires dorment dans des placards. Celle de Jean-Pierre Renaud, soutenue en octobre 2010 et enregistrée au fichier central en février 2011, a connu le même sort… bien qu’une tentative de le lui éviter soit venue en 2013 de l’École Normale Supérieure de Tunis qui publia (en 250 exemplaires) une version allégée de L’itinéraire transalpin d’Hannibal ; l’énigme et sa résolution géographique.

Or, un fait nouveau est récemment survenu, qui change la donne et justifie le retour sur cette thèse : des traces de présence d’un nombre important de chevaux, que l’on peut dater du début du IIIe siècle, ont été découvertes sur le bord du chemin montant au col de la Traversette, dans le Queyras. Mais, contrairement à ce que dit le découvreur, M. William Mahaney, ces traces ne prouvent pas que leur armée a emprunté ce col très haut perché (2947 m) ; elles viennent seulement confirmer le résultat de l’enquête réalisée par J-P. Renaud et désignant un col beaucoup moins élevé (à 2536 mètres).

L’intérêt de ce travail, réalisé sur dix-huit années, ne réside pas seulement dans la détermination du col ultime de la traversée, le col de Malaure ; la thèse met en lumière toutes les « concordances » qui conduisent à penser que l’itinéraire alpin d’Hannibal Barca n’est pas celui que M. Mahaney a retenu (en parfaite « méconnaissance de cause » !), celui du Britannique Sir Gavin de Beer, qui n’est jamais venu dans le Queyras étudier la réelle adéquation des indices fournis par les écrits de Polybe et de Tite-Live.

Fort de ce nouvel indice, Jean-Pierre Renaud se devait de porter à la connaissance de tous ceux que l’histoire et la géographie passionnent la démarche et les investigations l’ayant conduit à déterminer, avec une vraisemblance que corrobore l’indice évoqué, le parcours historique qui fit souffler sur Rome le « mauvais vent » que l’on sait…

160 pages

Description

Jean-Pierre Renaud s’ intéresse très tôt aux itinéraires anciens : d’abord aux chemins médiévaux de sa ville natale, Provins, puis aux voies dites « romaines ».  C’est par ce biais qu’il s’est passionné, en 1991, pour la traversée carthaginoise des Alpes. Il reprend en 2005 des études universitaires en histoire, il a soutenu sa thèse sur « L’itinéraire transalpin d’Hannibal ». Il est, avec son ami Pierre Valette et Jean Salles (†), l’un des fondateurs de la F.A.H.G. (Fédération d’Archéologie et d’Histoire du Gard).

Informations complémentaires

Poids 322 g

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